Des films décalés pour des questions qui ne le sont pas !
Et si un film devenait le point de départ d’une réflexion scientifique ?
Le cycle CIN&SCIENCES propose à chaque séance la projection d’un film grand public, suivie d’une discussion avec un spécialiste pour en explorer les résonances avec des enjeux scientifiques contemporains.
Opus #3 – Science 2.0.1 – Ecologie et complexité de la nature
Il faut se rendre à l’évidence la nature n’est pas simple. Les enjeux de santé, d’écologie, du vivre ensemble en définitive, enjoignent la science et particulièrement l’écologie scientifique à traiter avec la complexité de la nature. One Health en est une exemple contemporain et impérieux. Aujourd’hui, il s’agit de penser une santé mondiale incluant l’ensemble du vivant. La science qui, nous l’avons vu s’est séparée de la nature, en est-elle capable ? L’écologie, la Terre comme système complexe et One Health ?
Le film : Pour illustrer ces questions nous vous proposons un monument inconnu du cinéma français : « Un homme qui dort » de Georges Perec et Bernard Queysanne de 1974. Un film bouleversant de lucidité, de douceur et de dureté.
Un jeune homme décide un matin de cesser d’être et d’interagir avec Paris, son univers. Il décide de n’être plus qu’un observateur. Et si cet homme était la science et Paris la nature, nous voici avec une métaphore de l’histoire de la science qui par autoconservation se détourne de la complexité du monde.
Les intervenants :
Fabrice Vavre (Biologiste – directeur du Laboratoire de Biométrie et Biologie évolutive (LBBE – Lyon1 Université)
Gilles Escarguel – (Paléobiologiste – Laboratoire d’Ecologie des Hydrosystèmes Naturels et Anthropisés (LEHNA) – Lyon1 Université et Vice-Président à la transition écologique)
En collaboration avec le Cinéma le Zola et la Vice-présidence déléguée Transition écologique et responsabilité sociétale (TREES) de l’université Claude Bernard Lyon1
Un homme qui dort de Georges Perec et Bernard Queysanne (1973)
Un jeune homme décide un matin de cesser d’être et d’interagir avec Paris, son univers. Il décide de n’être plus qu’un observateur. Et si cet homme était la science et Paris la nature, nous voici avec une métaphore de l’histoire de la science qui par autoconservation se détourne de la complexité du monde.
Réalisation et scénario : Georges Perec, Bernard Queysanne d’après l’oeuvre de Georges Perec. Image : Bernard Zitzermann. Son : Jean-Pierre Ruh. Musique originale : Philippe Drogoz, Eugénie Kuffler. Montage : Andrée Davanture, Agnès Molinard. Production : Dovidis, Société anonyme tunisienne de production et d’expansion cinématographiques. Avec : Jacques Spiesser (le jeune homme), Ludmila Mikaël (la voix).

